Bienvenue sur le site du Festival Jazz à Couches // #JAC2018

Nos Invités

LeFestival

Il y a tant et tant d’histoires que le jazz raconte depuis qu’il est au Monde.

Quand le Big Band de Couches présente Congo Square, il rappelle non seulement de quoi cette musique est née, mais encore ce qu’elle a dû surmonter, quelles libérations artistiques elle a engendré, enfin comment elle a conquis sa place au soleil ; jusqu’à nous.

Si quelque chose qui prend aux tripes jaillit du blues de Popa Chubby, c’est sa façon de raconter une ville, sa ville : New York avec ses vies de chiens bien particuliers. Un mois de Mai il y a eu cinquante ans, une autre ville a fait grand bruit dont il reste mieux que de vagues souvenirs. Benoît Keller, Aymeric Descharrières et Denis Desbrières – ils n’étaient pas nés alors – s’en sont emparés ; leur Explicit Liber joue avec et sur des clameurs de manifs monstres, des débats, des prises de paroles d’hommes publics, des éclats de tous ordres pris dans le vif de 68.

Rien ne lui échappe non plus du for intérieur : états d’âme, sentiments, troubles, désirs, le jazz sait en quelque sorte ouvrir des carnets intimes. Ainsi Tales from Michael, cet acte d’admiration que le trio Charlier/Sourisse/Winsberg porte au saxophoniste et compositeur Michael Brecker. De son côté le Voyage entrepris par Patrice Caratini et son trio renvoie à s’y méprendre à une autobiographie musicale. Quant à Youn Sun Nah, son retour nous réjouit, tout simplement.

Demeurant enfin fidèle et constant à ses principes, Jazz à Couches ouvre ses scènes (car n’oublions pas l’Off) à des musiciens régionaux et à de jeunes musiciens, tels ceux que rassemble Collectiv, le nouvel ensemble de Franck Tortiller. A l’écoute de leurs sensibilités et pratiques musicales le vibraphoniste n’hésite pas à se mettre et à les mettre en jeu.

La vie du jazz !


Il est des absences qui nous mettent dans la peine ; parce qu’elles sont devenues définitives. Nous ne pourrons plus offrir au public de Jazz à Couches la joie communicative qu’avec son talent et sa fougue heureuse Didier Lockwood apportait. Rappelons-nous 1997, 1998, 2003.

Didier Lockwood (1956 – 2018)

Playlist 2018